24h pour voter CFDT à la CCIJP !

Vous faites partie des deux tiers des journalistes titulaires de la carte de presse n’ayant pas encore voté aux élections CCIJP ? Pas le temps ? Pas envie ? Pas compris ? Pas d’enjeu ? Ou juste oublié ? Allez, il reste 24h pour éviter que les nouveaux commissaires soient élus avec un taux de participation vraiment bas.

Pourquoi votre vote compte

Même si vous avez voté au 1er tour, il ne compte pas puisque le quorum n’a pas été atteint. Le 2è tour est  le seul qui compte pour la détermination des élus. Gagner ou ne pas gagner un second siège à la commission de 1ere instance, pour la CFDT, peut se jouer à quelques voix.  Il faut donc absolument REVOTER ET FAIRE VOTER LES ABSTENTIONNISTES DU 1ER TOUR ! 

Simple comme 3 clics

Pour voter c’est par là > https://www.e-votez.net/ccijp

Pour récupérer son code de vote il suffit de cliquer sur « Vous n’avez pas vos codes? »

Mais où j’ai mis l’enveloppe ?

Vous avez reçu l’enveloppe de la CCIJP contenant les professions de foi des syndicats et vous ne la retrouvez plus ? Pas de panique elles sont toutes sut le site de vote et côté CFDT, tout est là :
– Notre profession de foi du 1er tour (c’est la même liste mais pas le même contenu, car on avait beaucoup de choses à dire !) : Télécharger la profession de foi CFDT

C’est qui les candidats ?

Une élection, ce sont des étiquettes syndicales, des idées, des bilans, des engagements, mais aussi des gens ! Nous sommes très fiers de notre liste, avec 55 candidats qui vivent les valeurs CFDT au quotidien et pour nombre d’entre eux portent des combats dans leurs entreprises.
Découvrez les vidéos de nos candidats :

 

Pour davantage de pluralisme

Un graphe parle de lui-même : celui des sièges actuels des élus à la CCIJP : 90% sous la même étiquette. Est-ce notre conception du pluralisme ?

Mais pourquoi la CFDT ?

  • 1er syndicat du privé, tous métiers confondus.
  • Syndicat réformiste, force de propositions.
  • Un syndicat non corporatiste, défendant tous les salariés. Le journaliste travaille rarement seul et isolé du reste de la société.
  • Présents dans toutes les instances paritaires concernant la profession (Afdas, commission arbitrale, Audiens, écoles de journalisme…)
    et toutes les négociations avec les ministères.
  • Syndicat qui progresse le plus dans la profession : choisi par un quart des journalistes aux élections en entreprise.

Oui, la profession est en pleine tempête. Oui, la CFDT dénonce et combat tout ce qui entrave nos conditions d’exercice. Mais tout ne va pas mal et nous voulons continuer à y croire. La CFDT propose, construit, de manière intercartégorielle (pas que pour les journalistes) pour que nous ayons tous un cadre de travail propice. Pour que les nuages s’éloignent, il faut se prendre en main.

Qu’est-ce qui changera à la CCIJP si la CFDT y pèse ?

Nous prenons trois engagements : 

Plus de transparence et de pédagogie > Trop de journalistes renoncent à demander la carte, pensant ne pas y avoir droit, faute de connaître toutes les règles de prise en compte des revenus. Trop de journalistes n’osent pas faire appel des décisions. Il existe pourtant une commission supérieure, devant laquelle il est possible d’expliquer la réalité de sa situation. Nous plaiderons pour davantage de transparence sur les arbitrages qui président aux décisions, afin d’éviter la sensation d’injustice. Nos élus, au national et en région, rendront compte de leurs positions, en respectant la confi- dentialité. Ils expliqueront clairement les raisons du refus. Et ils travailleront à ce que les bénéfices de la carte de presse — notamment la prime d’ancienneté — soient mieux connus de tous, et surtout de ceux qui débutent leur carrière.

Plus d’équité entre mensualisés et pigistes > Les pigistes ne doivent plus être pénalisés par certains de leurs revenus qu’ils perçoivent pourtant comme jour- nalistes. Éducation aux médias, cours en écoles de jour- nalisme, bourses, livres d’enquête approfondissant des articles déjà parus, droits de reproduction, doivent être pris en compte dans le calcul presse, avec des garde-fous (ne pas faire que cela). Pour les correspondants à l’étranger, le « fixing » doit être comptabilisé quand il est rémunéré en salaire (et ainsi encourager à refuser le paiement de la main à la main). Bien-sûr nous resterons fermes contre le paiement en facture ou droits d’auteurs quand ils sont le fait de médias. Une souplesse doit être accordée sur la proportion des activités annexes (non liées à l’activité journalistique) pour les plus précaires, qu’ils soient rédac- teurs ou photographes. Enfin, l’administratif doit être simplifié. Nous plaiderons pour que les pigistes n’aient plus à envoyer les certificats d’employeurs pour les dossiers de renouvellement.

Plus de responsabilisation des employeurs > La CCIJP est injustement vue par certains « recalés » comme une gardienne des privilèges, et une chambre d’enregistrement des mauvaises pratiques des em- ployeurs. Or, elle ne fait qu’appliquer les critères déter- minés par la loi. Mais elle devrait aller plus loin dans la lutte contre la dérégulation. Nous plaiderons pour qu’elle envoie des courriers de rappel de la loi aux employeurs recourant aux auto-entrepreneurs, auteurs, correspon- dants locaux de presse, en nous basant sur la loi Cressard et la convention collective, pour lesquelles un journaliste professionnel est forcément un salarié, cela avec copie systématique aux Direccte et à la CPPAP, par exemple. 

Mais que fait la CFDT toute l’année pour les journalistes ?

Catégoriel, pas corpo > Les militants CFDT en entreprise de presse
soutiennent tous les salariés. C’est capital tant nous sommes interdépendants. Mais la CFDT a en plus son instance experte sur
les questions de journalistes. Celle-ci réagit à l’actualité du secteur, siège dans les instances paritaires qui concernent la profession, au Conseil de déontologie, participe à toutes les négo- ciations avec notre ministère de tutelle (la Culture), aux activités des fédérations européenne et internationale des journalistes, anime un pôle pigistes, des groupes de travail femmes, climat… Lire toutes nos actus : https://cfdt-journalistes.fr/lactualite

Dans les entreprises > Nos élus et représentants CFDT sont actifs sur les sujets des conditions de travail, des rémunérations, de la forma- tion, de l’égalité professionnelle et des accords télétra- vail, par exemple.

Nos mobilisations du moment :

  • Les nouveaux critères d’attribution des aides publiques à la presse pour sanctuariser la place de la rédaction et véritablement interdire le recours aux freelances non salariés.
  • La conception et l’attribution de l’aide sociale d’État aux pigistes ayant subi la crise : nous avons fait des propositions concrètes pour qu’elle soit la plus juste et la plus connue possible.
  • La création d’un certificat de qualification profession- nelle pour les journalistes intervenants en éducation aux médias : une compétence qui ne s’improvise pas et nécessite une reconnaissance.
  • La mise en place des droits voisins : la répartition doit être juste entre éditeurs et auteurs et se négocier au niveau des branches et pas des entreprises.
  • La loi sur les lanceurs d’alerte, actuellement au Parle- ment, capitale pour mieux les protéger : ce sont nos sources.
  • Le soutien aux journalistes afghans arrivés en France avec la Maison des journalistes : chacun de nous peut les aider.
  • Notre intérêt pour les propositions de l’économiste Julia Cagé et du juriste Benoit Huet pour une loi visant la démocratisation et l’indépendance des médias, avec notamment au moins une moitié de salariés dans les conseils d’administration.
Notre chaine YouTube où on peut retrouver toutes les vidéos de campagne : https://www.youtube.com/channel/UCAKqWPOCow5DWpzG78cCXwg——

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