Aller le 7 mars au Panthéon, et 5 autres choses à faire pour la libération d’Olivier Dubois

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Le 8 mars, cela fera 11 mois que le journaliste Olivier Dubois est otage au Mali, enlevé alors qu’il était en reportage à Gao. Vous vous sentez impuissant ?  

Voici 6 idées simples et faisables, pour contribuer à sa libération, à le faire connaitre, à soutenir ses proches, à faire monter vers lui l’espoir de le revoir, en espérant que cette rumeur lui parvienne. Chacun peut faire quelque chose, journaliste ou citoyen… ou les deux !

1. Aller devant le Panthéon le lundi 07 mars de 20h à 22h

Le portrait d’Olivier y sera projeté par Reporters sans frontières et un rassemblement organisé. Quiconque peut s’y rendre. Venez seul.e, avec vos proches, amis, collègues, contacts, faire masse ! Rendez-vous place du Panthéon, côté bibliothèque Sainte-Geneviève.

2. Suivre et partager les publications de son comité de soutien

Facebook : https://www.facebook.com/FreeOlivierDubois2021

Twitter : https://twitter.com/FreeOlivierDub1

Instagram : https://www.instagram.com/freeolivierdubois/?hl=fr

et utiliser le #FreeOlivierDubois

3. Diffuser cette vidéo

Elle est parfaite pour sensibiliser ceux qui n’ont jamais entendu parler d’Olivier Dubois.

3. Mieux le connaître pour mieux en parler

De nombreux articles ont été écrits sur lui, mais une émission musicale passée sur RFI en janvier – Couleurs Tropicales – l’a vraiment décrit de manière très vivante, grâce à sa compagne Déborah, qui nous raconte son parcours, ses valeurs et ses goûts éclectiques, de IAM à Joe Dassin, de Terry Gilliam à Albert Londres, en passant par la marche, les voyages, la cuisine, la Martinique, et bien-sûr le Mali.

4. Lui écrire un mail

Il lui sera remis à sa libération, et pour le moment fera chaud au coeur à ses proches, et les aidera à tenir le coup.

      freeolivierdubois@gmail.com

4. Etre solidaire aussi des deux autres journalistes otages au Mali

En lisant et diffusant ce communiqué commun d’organisations syndicales de journalistes malienne (Union nationale des journalistes du Mali – Unajom), françaises (SNJ, SNJ-CGT et CFDT-journalistes), et internationale (Fédération internationale des journalistes), ainsi que la Maison de la presse du Mali, au sujet d’Hamadoun Nialibouly et Moussa M’Bana Dicko, journalistes de radios locales également captifs actuellement.

MERCI !

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