Retour sur les 48h de la pige à Lille

C’était la dernière édition, nous ne l’avons pas manquée ! La CFDT-Journalistes s’est rendue les 13 et 14 juin derniers aux 48 heures de la pige, évènement annuel organisé par l’association Profession : Pigiste, et cette année au même lieu emblématique que lors de sa première édition en 2011 :  l’École supérieure de journalisme de Lille.

Un stand de la CFDT Journalistes monté dans la verrière de l’école supérieure de journalisme de Lille tout le long des 48h de la pige a attiré nombreux étudiants et journalistes pigistes, venant avec des questions précises sur leurs droits, ou le désir d’adhérer.

Participer aux différents ateliers nous est capital pour prendre le pouls des préoccupations et repérer quels leviers nous pouvons actionner, à notre position syndicale, pour soutenir cette forme d’exercice de la profession. 

Par exemple, à celui sur l’éducation aux médias hors du temps scolaire, animé par des journalistes pigistes de l’association Profession : pigiste, du collectif La Friche (Roubaix) et du média de proximité Transonore, nous avons pu parler du certificat de compétences professionnelles interbranche Éduquer aux médias, créé entre partenaires sociaux au sein de la CPNEF de l’audiovisuel. 

Lire aussi nos revendications sur l’EMI dans le cadre des Etats généraux de l’info et la présentation de ce CCP et des prochaines dates de formation.

Lors d’un atelier sur le podcast, la CFDT a pu créer des liens et échanger avec des journalistes du secteur du podcast intéressés par les réunions de négociation en cours dans le secteur de la radiodiffusion. Des contacts ont été pris pour les impliquer dans la négociation. 

La secrétaire générale de CFDT-Journalistes a co-animé la plénière sur les 50 ans de la Loi Cressard (1974), résolument participative : il s’agissait de prendre la mesure des implications de ce texte si précieux et de l’écart entre la théorie, la réalité, et les moyens de les faire converger ! 

Profession:Pigiste nous a accordé une page de décryptage des 50 ans de la loi Cressard dans son magazine des 48h. La voici !

Les actualités

  • Un représentant du RN au Conseil supérieur de l’AFP : une provocation !

    La nomination de Bruno Bilde, député Rassemblement National du Pas de Calais, au Conseil supérieur de l’AFP est un mauvais signal envoyé à l’ensemble des journalistes.  L’ancien directeur du cabinet de Marine Le Pen lors de la récente campagne électorale des élections législatives, représentera l’Assemblée Nationale au sein d’une des plus importantes entreprises française d’information…

  • Une soirée le 9/10 et un premier rapport à venir pour l’OFALP

    Ce 9 octobre, l’Observatoire français de la liberté de la presse organise une soirée à Paris au Théâtre de la Concorde. Un mini concert, huit cartes blanches, deux tables rondes, de l’humour… Objectif : lancer la campagne de crowdfunding de cette association, qui vise à recueillir des fonds pour financer la publication de son premier…

  • Nouveau numéro de Profession journaliste : focus sur le management

    Deux fois par an CFDT-Journalistes édicte un magazine pour faire connaitre ses actions et revendications. Au sommaire du numéro de cet automne, un dossier sur le management dans les médias, une grande interview d’Yvonne Roehrig, déléguée syndicale centrale à France Télévisions, un édito sur les 50 ans de la loi Cressard et un portrait de…

  • Pérennisation du financement de l’audiovisuel public : à l’Assemblée au pas de course

    La pérennisation du financement de l’audiovisuel public, dossier jugé « urgent » par l’exécutif, sera à l’ordre du jour du Sénat le 23 octobre, sur une initiative parlementaire des sénateurs Cédric Vial et de plusieurs collègues de droite et du centre. Le texte devra ensuite être adopté au pas de course à l’Assemblée nationale pour être promulgué…

  • Etats généraux de l’information : l’urgence est aussi sociale !

    Le comité de pilotage des États généraux de l’information (EGI) vient de rendre ses recommandations. Si nous avons parfois contesté l’organisation et le fonctionnement de ces EGI, nos syndicats ont malgré tout choisi d’y contribuer et d’y défendre leurs revendications.    Globalement, si nombre de ces recommandations vont plutôt dans le bon sens, d’autres manquent…