CCIJP, 2ème tour : le vote utile, c’est le vote CFDT !

C’est reparti pour les élections carte de presse ! 

Le quorum n’ayant pas été atteint au 1er tour, un 2è tour est en effet organisé et HELAS tous les compteurs sont remis à zéro ! Les votes du 1er tour ne comptent pas du tout. 

Donc, pas le choix, il faut voter à nouveau ! 

Au 1er tour, la CFDT a obtenu 20,48 % des suffrages exprimés. C’est 2,26 points de plus qu’en 2021. 

D’après ce score, s’il se confirme au second tour, nous sommes véritablement à quelques dizaines de voix de décrocher 2 sièges supplémentaires (un titulaire et un suppléant). Passer de deux à quatre élus, ça changerait beaucoup la donne !  Quand il faut débattre pour faire émerger une autre vision des dossiers, ou trancher sur des cas complexes, deux voix de + CFDT, ça compterait ! 

Ce n’est pas fait ! On peut gagner ou passer à côté de ces sièges à quelques voix près, donc la mobilisation est impérative.

Savez-vous qu’au 1er tour 25.694 journalistes titulaires de la carte de presse n’ont PAS voté.  25694 sur 40835 inscrits. C’est fou, non ?  

Une instance indépendante du pouvoir politique, paritaire (représentants des salariés et des employeurs côte à côte), mérite pourtant bien quelques minutes ! Certes, on peut la critiquer, et justement, on a les moyens de la transformer dans un cadre organisé, démocratique !

Pour cette transformation, la CFDT a des idées. Nous avons obtenu des avancées, pour les correspondants à l’étranger, les chômeurs, les pigistes payés en facture (l’envoi d’un courrier de rappel de la loi à leurs employeurs)… Notre profession de foi et tous les témoignages et documents revendicatifs complémentaires que nous avons publiés sur notre page de campagne vous montreront comment nous travaillons.

Le vote CFDT, c’est LE VOTE UTILE !

  • pour apporter du pluralisme et donc du débat, etsecouer une CCIJP trop souvent ronronnante.
  • pour redonner du sens à la carte de presse, en envoyant la charte de Munich à tous les titulaires.
  • pour obtenir une plus grande transparence sur les règles internes à la CCIJP (le vade-mecum).
  • pour défendre l’éducation aux médias : nous demanderons la prise en compte de cette activité
  • pour soutenir les précaires, et tous ceux dont la réalité est spécifique.

Alors, ne reportez pas à demain, connectez-vous, et votez 😉

Les actualités

  • Presse magazine : pas d’accord sur les salaires

    La F3C CFDT et CFDT-Journalistes ne seront pas signataires de l’accord relatif aux barèmes de salaires minima garantis applicables aux journalistes, ouvriers, employés et cadre proposé par les éditeurs de la presse magazine le 22 novembre dernier, à l’issue de la NAO. En ce qui concerne la catégorie des employés et ouvriers, il était prévu…

  • Levée de la censure contre Médiapart:  une victoire pour la liberté d’informer !

    Le tribunal judiciaire de Paris a levé, ce mercredi 30 novembre à 15 h, l’ordonnance qui empêchait Mediapart de publier sa nouvelle enquête sur le maire de Saint-Etienne et qui aura été interdite pendant 13 jours. La justice a donc tranché, annulant ainsi l’ordonnance du tribunal judiciaire de Paris dénoncée comme une « censure »…

  • Recours contre la censure : les syndicats de journalistes et la FIJ aux côtés de Mediapart

    Le SNJ, le SNJ-CGT, la CFDT-Journalistes et la Fédération internationale des journalistes (FIJ) se portent, ce vendredi 25 novembre 2022, intervenants volontaires aux côtés de Mediapart. Le site d’information en ligne demandera en effet aujourd’hui devant le tribunal judiciaire de Paris l’annulation de l’interdiction de publier de nouvelles révélations sur Gaël Perdriau, le maire de…

  • Mediapart : Une attaque sans précédent contre la liberté de la presse

    Suite à la censure de Médiapart, voici une tribune que CFDT-Journalistes et la F3C-CFDT cosignent ce mardi 22 novembre : Nous, sociétés de journalistes, associations de défense du droit à l’information, organisations et collectifs de journalistes, médias, dénonçons avec force la décision du tribunal judiciaire de Paris de faire injonction à Mediapart de ne pas publier…

  • Censure: la CFDT-journalistes solidaire de Médiapart, victime d’une procédure-bâillon

    Le tribunal judiciaire de Paris interdit à Médiapart, « sous astreinte de 10 000 euros par extrait publié », de publier la suite de son enquête sur le maire de Saint-Etienne, Gaël Perdriau.Fin août 2022, le site d’information et d’investigation en ligne avait révélé un chantage à la sextape contre le premier adjoint au maire.  Ce dernier, le centriste Gilles Artigues, ancien député, avait été filmé à son…