Vous avez publié une enquête grâce à un ou des lanceurs d’alerte ? Candidatez au prix L’ALERTE À LA UNE

En décembre prochain, la maison des lanceurs d’alerte décernera son deuxième prix « Alerte à la Une ». 

Ce prix, doté de 2000€, récompense une enquête journalistique réalisée grâce à la collaboration entre un ou plusieurs journalistes et lanceurs d’alerte à l’origine de révélations sur un scandale quel que soit le domaine visé (écologie, finance, politique, santé, etc.)

En 2023, pour sa première édition, le jury avait décerné le prix au média Splann ! qui avait publié une enquête sur les implants contraceptifs Essure, à l’origine de lourds effets secondaires chez de nombreuses femmes, alors même que le fabricant n’ignorait pas le risque de malfaçon potentiellement préjudiciable. Ce qu’avait dénoncé une lanceuse d’alerte et qui avait été corroboré par des documents internes à l’entreprise, communiqués par une source anonyme.

Le jury avait aussi décerné une mention spéciale au média Disclose pour son enquête « Les mémos de la terreur » révélant, à l’aide de documents classés secret défense, les dérives meurtrières de l’opération d’assistance militaire française à l’Egypte. La France s’est ainsi rendue complice de la répression féroce du régime égyptien à l’encontre de sa population.

La CFDT-Journalistes participe au comité de sélection du prix, aux côtés d’autres syndicats et organisations, SNJ, SNJ-CGT, Fonds pour une presse libre, Fédération internationale des journalistes et The signals network.

Ce prix s’adresse aux journalistes permanents ou pigistes, aux collectifs de journalistes et aux médias. Il concerne tous les formats de publication pour des enquêtes publiées entre janvier 2023 et septembre 2025.

Règlement du prix : https://mlalerte.org/wp-content/uploads/2025/09/Reglement-Prix-2025-1.pdf

Envoyer votre candidature ici : https://framaforms.org/prix-alerte-a-la-une-edition-2025-appel-a-candidatures-jusquau-30-septembre-2025-1749225162 

Les candidatures sont à adresser à la Maison des lanceurs d’alerte avant le 30 septembre à minuit. 

Les actualités

  • Pour que la crise ne balaye ni journalistes précaires ni lecteurs du print

    Voici la copie d’une lettre adressée au Président de la République, Emmanuel Macron, sur la diffusion des journaux durant la crise sanitaire. Monsieur le président, Le maintien de la Liberté de l’information et de la diffusion de la presse ne laissent pas de nous inquiéter. Nous souhaitons donc attirer votre attention sur la responsabilité conjointe…

  • Coronavirus – Liberté de circulation pour les journalistes et prolongement de la carte de presse 2019

    « La circulation de tous les journalistes sera assurée partout et sans restriction pendant la période de confinement« , nous assure aujourd’hui le ministère de la culture, interpellé par la CFDT-Journalistes. Pour cela il est important de se munir de sa carte de presse. Les journalistes sans carte de presse doivent demander une attestation à leur employeur (justifiant de votre qualité de…

  • Coronavirus – Télétravail, précaires : les journalistes doivent être protégés

    La CFDT Journalistes et la F3C CFDT demandent à toutes les entreprises de presse d’édicter des consignes claires et équitables sur les conditions de reportage, en accord avec les autorités de santé de généraliser le télétravail en fournissant si besoin des ordinateurs portables de déclarer en arrêt maladie exceptionnel (décret du 31 janvier) et pour toute la durée de fermeture…

  • Coronavirus : le défi de la continuité de l’information

    Alors que la France se met à l’arrêt en raison de l’épidémie de Coronavirus, le travail des journalistes demeure indispensable pour traverser cette crise. La majeure partie de la population est désormais confinée sans les contacts habituels de sa vie sociale. Dans ce contexte extraordinaire et difficile pour la population, la F3C CFDT (Fédération communication…

  • Avec CFDT-Journalistes, pigistes, faire appliquer nos droits !

    Beaucoup de journaux et d’agences de presse n’appliquent pas pour leurs pigistes la loi, la convention collective, les barèmes. Et pas seulement des petites entreprises. Isolé, le pigiste ne peut pas grand chose – sauf dans de très rares cas. Mais pour l’immense majorité des pigistes, la solution du problème passe par l’action collective et…