Donnez au fonds de solidarité pour les journalistes palestiniens

Pour soutenir très concrètement les journalistes palestiniens aujourd’hui frappés par la famine, CFDT-Journalistes invite la profession à faire des dons dans le cadre de la campagne « De journaliste à journaliste » de la Fédération européenne des journalistes (FEJ, branche Europe de la FIJ) et du Syndicat des journalistes palestiniens (PJS).

« Nous ne pouvons pas nous contenter d’offrir des mots de soutien à nos collègues de Gaza. Nous appelons tous les journalistes européens qui en ont les moyens à faire un don via le Fonds de sécurité de la FIJ, qui garantira que les fonds collectés seront utilisés de la manière la plus efficace et la plus sûre possible », indique la présidente de la FEJ, Maja Sever.

« Cet argent contribuera à atténuer la famine et aidera les familles des journalistes palestiniens à obtenir le minimum nécessaire en termes de nourriture, de lait et de farine. Les journalistes de Gaza vivent une tragédie humanitaire sans précédent dans l’histoire », ajoute le président du PJS, Nasser Abu Bakr.

Acheminement des fonds par la FIJ et le syndicat des journalistes palestiniens

La FIJ collecte l’argent via sa IFJ Donorbox puis le transmet de façon sécurisée au PJS qui est présent à Gaza. Avec les dons, le PJS achète des denrées alimentaires (essentiellement farine et lait) et les distribue aux journalistes sous la tente de son centre de solidarité.

Le PJS et la FIJ ont en effet ouvert en juillet 2024 à Khan Younes (sud de la bande de Gaza) un centre de solidarité pour les journalistes, abrité sous une vaste tente, centre faisant l’objet d’un cofinancement par l’Unesco et les syndicats canadiens et norvégiens de journalistes. L’affectation du fonds d’assistance de la FIJ est contrôlée par le comité exécutif de la FIJ et fera l’objet d’un rapport.

Pour que votre don soit fléché aux journalistes de Gaza, écrivez « Gaza » dans la case “Write us a comment”.

Vous pouvez aussi faire un virement directement à ce fonds. Le RIB est le suivant :

  • Name of the Bank: BNP Paribas Fortis
  • BIC: GEBABEBB
  • IBAN: BE64 2100 7857 0052
  • Name: AISBL Federation Internationale des journalistes
Crédit photo : PJS
Vidéo récente lors de l’installation de panneaux solaires au centre de solidarité PJS/FIJ. Crédit : PJS (cliquer pour lancer la lecture)

En savoir plus

Le décompte des journalistes tués et toutes les actions de la FIJ à Gaza : https://www.ifj.org/war-in-gaza

Le centre de solidarité FIJ-PJS pour les journalistes de Gaza : https://www.ifj.org/media-centre/news/detail/article/palestine-call-for-funds-to-establish-a-new-media-solidarity-center-in-gaza

Les dernières actions des syndicats de journalistes affiliés à la FEJ : https://europeanjournalists.org/blog/2025/07/24/our-letter-to-the-eu-on-gaza-starvation-as-a-weapon-silence-as-complicity/

Les actualités

  • Communiqué. Le journaliste syrien Hussam Hammoud doit être protégé

    Le journaliste syrien Hussam Hammoud a appris lundi que sa demande de visa humanitaire avait été refusée par la France. Il travaille sur des sujets cruciaux, comme le terrorisme pour plusieurs médias français. Sa vie est aujourd’hui menacée en Turquie et en Syrie. Syndicats et sociétés de journalistes attendent que les autorités reviennent sur leur…

  • Faites passer cette vidéo de personnalités et d’anonymes pour la libération d’Olivier Dubois !

    Au 500ème jour de captivité de notre confrère journaliste pigiste Olivier Dubois, correspondant au Mali de Libération, le Point Afrique et Jeune Afrique, la CFDT-Journalistes participe à une vidéo d’une trentaine d’acteurs de la profession, de militants des droits et des proches d’Olivier, pour demander sa libération. Que cet appel soit entendu par tous ceux…

  • 500 jours de captivité d’Olivier Dubois : lettre intersyndicale à Catherine Colonna

    Notre confrère Olivier Dubois est otage au Mali depuis presque 500 jours. La CFDT-Journalistes, le SNJ, le SNJ-CGT et le SGJ-FO ont écrit conjointement ce jour à la ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna pour demander que tous les efforts soient faits pour sa libération. Communiqué à télécharger   A l’attention de Mme Catherine COLONNA…

  • Couvrir la guerre (1) : « C’était la première fois que j’étais pris sous le feu des bombes »

    Grand reporter à France 24 et journaliste depuis seize ans, Tarek Kai, 40 ans, a effectué deux reportages en février et en avril derniers pour raconter la guerre en Ukraine. Il explique combien les témoignages de ceux qui fuyaient les combats l’ont marqué et combien la préparation et les règles de sécurité sont essentielles pour…

  • Couvrir la guerre (3) : « A Moscou, le couperet peut tomber »

    Travailler comme journaliste en Russie s’est encore complexifié depuis le début de la guerre en Ukraine. Pour les journalistes Russes, mais aussi pour les journalistes du monde entier correspondants en Russie pour les médias de leurs pays. Benjamin Quénelle, français, correspondant à la pige des quotidiens  nationaux français La Croix et Les Echos, raconte sa position…